Paume Ouverte



Avant que je gagne

Les chemins du bagne

Où les gens de bien

Sont honnêtes et n’ont rien

J’étais Jean de Hargne

Mes bons pèlerins de l’épargne

J’étais coupable aux mains

Pleines, au venin

Vainqueur de tout

Je mentais, bravache,

Sincère, mais lâche

La Providence

Récompens

Ant les plus bas faits


Ce serait justice

De tirer du vice

Une leçon forte

Nous ouvrant des portes

A quoi penser

Faut une morale

Mais tu sais parfois, la morale...


Du temps que je gagne

Les chemins du bagne

Qu’emporte le mien

La tempête qui vient

Qu’un diable de carne

Ronge à rouges larmes

Mes joues demain

Creuses, allume un

Faux cierge pour nous

Moi, le vent, les vaches

La vie qui se cache

Mon cœur qui danse

Quand je pense

A nos beaux effets


Ce serait justice

De tirer du vice

Une leçon forte

Nous ouvrant des portes

A quoi penser

Faut une morale

Et quoique parfois, la morale...

Parfois l’amour râle


BR